Việt Văn Mới
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TU REVIENS
A LA SAISON DES MARGUERITES EN FLEURS


Quelle rivière as-tu rejointe ?
Quel ferry as-tu pris ?
Le vent s'attarde encore dans tes cheveux emmêlés,
Tes yeux contemplent encore les ombres lointaines des nuages.
Je t'attends depuis le croissant de lune,
J'écoute chaque goutte de pluie,
Des jours dorés sur l'herbe desséchée,
Des larmes de tristesse coulent en moi.
Des empreintes sur la mer déserte au crépuscule,
Des vagues s'écrasant contre les rochers,
Des échos de mots anciens,
Ma propre peine.
Puis le soleil chaud de la prairie,
La lueur rosée sur les sommets lointains,
Tu reviens au printemps, au temps des pâquerettes, un jour joyeux rempli de chants de rossignol.
Tu ramènes l'été, et nous nous offrons l'automne. Le poème d'amour que nous avons écrit, dans la berceuse que tu chantais.
De minuscules instants de bonheur, chaque feuille dorée qui s'envole, tes cheveux comme un doux ruisseau, me donnant une goutte d'amour.
Mon amour ! Oh mon amour !.



VVM.20.01.2026.